SAUVER LA GUADELOUPE DES RAPACES FOUANCAIS !

lundi 29 avril 2019

TULUM CON SARGAZO (BAHIA P) 26 ABRIL

TULUM CON SARGAZO (BAHIA P) 26 ABRIL
Publié par rinaldo maurice à 15:26 Aucun commentaire:
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Plage privé en Guadeloupe ? part1 Buzz du jour #allotimal

Publié par rinaldo maurice à 06:41 Aucun commentaire:
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jeudi 27 février 2014

Armada Invencible: GIGN

Armada Invencible: GIGN: GIGN:
Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale

Activa 1973 - presente
País Francia
Rama Gendarmería Nacional
Tipo Un...
Publié par rinaldo maurice à 22:57 Aucun commentaire:
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mardi 27 août 2013

La Guadeloupe depuis sa découverte jusqu'à nos jours

La Guadeloupe depuis sa découverte jusqu'à nos jours
Publié par rinaldo maurice à 04:19 Aucun commentaire:
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jeudi 15 août 2013

LES COLONS FRANCAIS FONT VENIR DES INDIENS EN GUADELOUPE



http://www.conseil-general.com/conseil-general/conseil-general-guadeloupe-departement-971.htm.
LA LISTE DES PORTS FRANCAIS IMPLIQUES DANS CETTE HORRIBLE TRAFFIC QUI A DURE DES SIECLES .ILS DOIVENT SE PREPARER A PAYER LEURS PREDATIONS ENVERS NOS 93000 PARENTS ESCLAVES QUI ARRIVAIENT A PEINE A 35 ANS !
POUILLAC
BORDEAUX
NANTES
LORIENT
SAINT MALO
HONFLEUR
ROUEN
LE HAVRE
DUNKERQUE
MARSEILLE
REDON
GRANVILLE
CHERBOURG
TOULON
Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Guadeloupe depuis plus de 200 ans.
POUR CADENASSER CETTE POPULATION GOULAG DONT LA MAJORITE ETAIT DORMEE DE (80% D'ESCLAVES AMERINDIENS AFRICAINS ET SANG MELES ..).
IL Y AVAIT PRES 2500 SOLDATS ET PRES DE 6000 FORMANT LA MILICE LOCALE BREF DES MAKOS INVETERES INCORRIGIBLES QUI DU SANG SUR LEURS MAINS ..
LES CHIFFRES SONT APPROXIMATIFS POUR LES HUMAINS ET POINTILLISTES SUR LES PRODUITS LOCAUX PILLES ...
En l'an :
1801 :110000 PERSONNES ;
1802 113726 PERSONNES;
1803112910 PERSONNES ,
1804 112904 PERSONNES ,
1805 118092 PERSONNES,
1806 120611 PERSONNES .....
1807 119727 PERSONNES.
1808 122895 PERSONNES;
1809 120098 PERSONNES,
1810 119100 PERSONNES ESTIMATION INVASION ANGLAISE,
1811 117000 PERSONNES;
1812 110536 PERSONNES;
1813 106466 PERSONNES ;
1814 105597 PERSONNES ;
1815 104269 PERSONNES ,
1816 102969 PERSONNES,
1817 99882 PERSONNES,
1818 104824 PERSONNES,
1819 108678 PERSONNES,
1820 111641 PERSONNES,
1821 109404 PERSONNES,
1822 110082 PERSONNES,
1823 110704,PERSONNES
1824 112362 PERSONNES,
1825 111300 PERSONNES,
1826 1117469 PERSONNES,
1827 110000 PERSONNES,
1828 120000 PERSONNES,
1829 119500 PERSONNES
1830 119300 PERSONNES,
1831 119663 PERSONNES,
1832 122819 PERSONNES,
1833 1124145 PERSONNES,
1834 125427 PERSONNES,
1835 127574 PERSONNES,
1836 127668 PERSONNES ,
1837 127835 PERSONNES,
1838 128284 PERSONNES,
1839 130066 PERSONNES,
1840128021 PERSONNES,
1841 127026 PERSONNES ,
1842 130469 PERSONNES,
1843 130137 PERSONNES APPROXIMATIF CAR SEISME 3000 MORTS ,
1844 127000 PERSONNES,
1845 131500 PERSONNES,
1846131183 PERSONNES,
1847 129119 PERSONNES,
1848 130000 PERSONNES,
1849 128500 PERSONNES ,
1850 128753 PERSONNES,
1851 132810 PERSONNES,
1852 124034 PERSONNES ,
1853 137010 PERSONNES,
1854 134000 PERSONNES,
1855 130120 PERSONNES,  DEBUT D'ARRIVEE DES INDIENS
1856 131557 PERSONNES,
1857 133092 PERSONNES,
1858 138069 PERSONNES ,
1859 138830 PERSONNES ,
1860 134000 PERSONNES,
POUR MIEUX FAIRE REGNER L'ORDRE COLONIAL EN PAYS CONQUIS PAR LES MEURTRES ET LES VOLS DES TROIS ESPACES MER TERRE (L'AIR CE SERA POUR PLUS TARD )C'EST COMME LES FONDS MARINS POUR DEMAIN ET QUE NOUS CITOYENS DE 2013 NOUS RESTONS HORS COURSE DES FORMATIONS DANS CE SECTEUR MARITIME ..
DONC POUR GARDER NOS PARENTS ESCLAVES IL Y A UNE ORGANISATION DES FORCES COLONIALES MODERNES ET SURARMEES:
Le chiffre total du personnel des Services militaires a Services militaires. présenté, en 1836, un effectif de 2,138 hommes (dont 100 officiers) répartis de la manière suivante :
1 colonel, commandant militaire;
2 capitaines employés à Fétat-major du gouverneur;
1 chef de bataillon, commandant de place à la

1° ETAT MAJOR Pointe-à-Pitre;
1 capitaine, adjudant de place à la Basse-Terre;
1 chef de bataillon, commandant à Marie-Galante;
1 capitaine, commandant aux Saintes;
1 capitaine, commandant à Saint-Martin.
TOTAL...... 8
TOTAL . . . . . .
3° ÉTAT-MAJOR particulier du génie.
capitaine en premier, sous-directeur; gardes du génie.
TOTAL......

Le personnel du Commissariat de la marine se composait, en 1836, de 29 personnes, savoir:
1 commissaire, Ordonnateur; 1 commissaire, Inspecteur colonial;

Le personnel du Service (les ports se composait, en 1 836, Service des ports
de 14 personnes, savoir :
2 capitaines de port (1 à la Basse-Terre, 1 à la
Pointe-à-Pitre) ;
4 lieutenants (le port, dont 1 au Moule, 1 à Marie-
Galante, 1 à. Saint-lllartin et 1 aux Saintes;
2 maitres de port, l’un à la. Basse-Terre, Feutre
à la Pointe-à-Pitre;
5 pilotes, dont 3 à la Pointe-à-Pitre, 1 à la Basse-
Terre et 1 au Moule;
1 maitre-voilier.

TOTAL.......14
Tableau général :
Le personnel civil et militaire salarié par le gouvernement personnel salarié, à la Guadeloupe et dans ses dépendances présentait, en 18 36,
un total de 2,579 personnes, réparties comme il suit entre
chaque service:
Le personnel du Gouvernement colonial se composait de quatre personnes, savoir:
gouverneur;
1 commis auxiliaire au bureau des archives;
1 commis expéditionnaire au secrétariat du conseil
prive';
1 huissier du conseil prive'.
TOTAL..
Plus un commis de marine remplissant les fonctions de secrétaire-archiviste.
Le chiffre total du personnel des Services militaires présenté, en 1836, un effectif de 2,138 hommes (dont 100 officiers) répartis de la manière suivante:
1 colonel, commandant militaire;
2 capitaines employés à l'état-major du gouverneur;
11 chef de bataillon, commandant de place à la
1° ETAT-MAJOR j Pointe-à-Pitre;
et déplaces \ * capitaine, adjudant de place à la Basse-Terre;
1 chef de bataillon, commandant à Marie-Galante;
1 capitaine, commandant aux Saintes;
1 capitaine, commandant à Saint-Martin.
TOTAL 8
I 1 chef de bataillon, directeur; ,
Q„ il capitaine en premier;
2° ETAT-MAJOR ] r r >
particulier / 1 garde de 3e classe; de l'artillerie. W contrôleur d'armes; [ 1 chef artificier.
TOTAL 5
3° ETAT-MAJOR ) j capitaine en premier, sous-directeur; particulier V , ,
du génie. ) 4 gardes du génie.

Commissariat Le personnel du Commissariat de la marine se compo
Jc la marine. 1
— sait, en 1836, de 29 personnes, savoir:
1 commissaire, Ordonnateur;
1 commissaire, Inspecteur colonial;
1 commissaire de lère classe;
6 sous-commissaires, dont 2 de 1" classe;
8 commis principaux;
12 commis de lèrec, 2e et 3e classes.
TOTAL 29
Le personnel du Service des ports se composait, en 1836, de 14 personnes, savoir:
2 capitaines de port ( 1 à la Basse-Terre, 1 à la
Pointe-à-Pitre);
4 lieutenants de port, dont 1 au Moule, 1 à Marie
Galante, 1 à Saint-Martin et 1 aux Saintes;
2 maîtres de port, l'un à la Basse-Terre, l'autre
à la Pointe-à-Pitre;
5 pilotes, dont 3 à la Pointe-à-Pitre, 1 à la Basse
Terre et 1 au Moule;
1 maître-voilier.
TOTAL 14
Le personnel du Service de santé comprenait, en 1836, S«TMM ie «">"7 35 salariés, répartis comme il suit:
2 officiers de santé en chef;
17 officiers de santé, de lre, 2e et 3e classes;
16 sœurs hospitalières.
TOTAL 35
Le personnel de la Direction de l'intérieur était composé, Direction
de
en 1836 , de 39 personnes, savoir: l'intérieur.
1 directeur;
2 chefs de bureau, l'un à la Basse-Terre, l'autre
à la Pointe-à-Pitre;
2 préposés, l'un à Marie-Galante, l'autre à Saint-Martin; 8 commis; 26 officiers de I'état civil.
TOTAL 39
Administrations Le nombre total des fonctionnaires, employés el agents des
financières. * J °
— Administrations financières était, en 1836, de 116, répartis comme il suit:
1° ENREGISTRE-f 1 vérificateur de l'enregistrement;
MENT J5 receveurs, dont 1 à la Basse-Terre, 2 à la Pointe et conservation \ , n. . ,u . n ■ , ., . 0 . . ». ... j I a-Fitre, 1 à Marie-Galante et 1 a Saint-Martin;
hypothèques. '4 surnuméraires appointe's.
TOTAL 10
2° DOUANES.
Service des bureaux. 1 directeur des douanes;
1 inspecteur;
2 sous-inspecteurs (1 à la Basse-Terre, 1 à la
Pointe-à-Pitre);
1 vérificateur-liquidateur;
6 vérificateurs;
6 receveurs aux déclarations;
2 commis de la direction;
3 commis aux expéditions.
Service actif,
2 lieutenants principaux;
10 brigadiers et sous-brigadiers;
31 préposés;
1 patron de canot;
38 canotiers.
TOTAL 104
L'organisation du Personnel des douanes, aux Antilles françaises est réglée par une ordonnance royale du 25 octobre 1829. Une autre ordonnance royale du 26 novembre 1830 fixe les traitements et indemnités alloués aux fonctionnaires et agents de ce service. La loi du 24 avril 1833 a, du reste , réservé exclusivement au pouvoir royal la fixation de la dépense du personnel des douanes.
( 1 trésorier: 3" TRESOR. { , . ,
( 1 avoue du domaine.
TOTAL 2
Le personnel du Service du culte se composait, en 1836, Service du cuite, à la Guadeloupe et dans ses dépendances, de 29 ecclésiastiques, savoir:
1 préfet apostolique; 28 prêtres.
TOTAL 29
Le Personnel de la justice formait, en 1836, un total de j. 54 personnes, savoir:
9 conseillers, dont un président;
3 conseillers auditeurs;
1 procureur général;
1° COUR } 1 substitut du procureur général;
ROYALE. \ i greffier;
2 commis-greffiers;
3 secrétaires du parquet;
2 huissiers audienciers.
TOTAL 22
juges royaux ( 1 à la Basse-Terre , 1 à Pointe à-Pitre, 1 à Marie-Galante );
l 3 lieutenants de juges ( 1 à la Basse-Terre , 1 à ia
I Pointe-à-Pitre, 1 à Marie-Galante );
2° TRIBUNAUX / 4 juges auditeurs ( 2 à la Basse-Terre, 2 à la Pointe
de 1 » instance. \ à-Pitre );
3 procureurs du Roi;
I 2 substituts du procureur du Roi;
3 greffiers;
1 huissier audiencier à la Basse-Terre.
TOTAL 19
6 juges de paix;
1 suppléant de juge de paix, à Saint-Martin;
6 greffiers.
de paix
TOTAL 13
Police. Le personnel de la Police formait, en 18 36, un total de
77 personnes, réparties comme il suit:
2 commissaires de police ( 1 à la Basse-Terre, 1 à
la Pointe-à-Pitre );
2 agents de police;
32 gardes de police;
30 plantons des commissaires - commandants des
quartiers;
11 archers maritimes ou plantons.
TOTAL 77
Ponts et chausses. Le personnel du Service des ponts et chaussées comprenait, en 1836, 9 individus, savoir:
1 ingénieur;
2 sous-ingénieurs;
6 conducteurs de travaux.
TOTAL 9
Instruction publique.
Deux personnes seulement composaient, en 1836, le personnel salarié de l'Instruction publique, savoir:
1 directeur des écoles d'enseignement mutuel, et 1 moniteur général de ces écoles.
Le nombre des Agents divers était de 31, en 1836, Agents divers, savoir:
1 bibliothécaire;
2 médecins vétérinaires;
11 chefs et ouvriers de l'imprimerie;
1 lithographe.
4 distributeurs de vivres;
6 concierges ou portiers;
1 gardien du magasin général de la Basse-Terre;
5 surveillants des chaînes de galériens, de police
et de correction;
TOTAL 31
La récapitulation, par nature de services, du personnel salarié parle gouvernement en 1836, présente les chiffres suivants:

Récapitulation. CHAPITRE VI.
LÉGISLATION GENERALE.
Régime législatif. La Notice préliminaire* contient, sur les bases générales du régime législatif de la Guadeloupe, sur l'application à la colonie des codes du royaume modifiés, et sur la législation concernant les esclaves, des détails auxquels on se réfère ici. Code civil. Le Code civil a été promulgué à la Guadeloupe le 18 brumaire an XIV(9 novembre 1805). Code Le Code de procédure civile y a été mis en vigueur ie
tic procédure civile
15 septembre 1808, mais avec de nombreuses modifications.
La Guadeloupe avait été précédemment régie, en matière de procédure civile, par l'ordonnance civile de 1667. E,Pforcréetion D'après l'acte local du 9 novembre 1805, portant promul
gation du Code civil à la Guadeloupe, Y Expropriation forcée
devait y être mise en vigueur un an après la paix générale. Aucune disposition effective n'a encore été adoptée à cet égard. Il avait été préparé en 1829 un projet d'ordonnance royale ayant pour but de prescrire la publication aux Antilles françaises, sous certaines modifications, du titre xix du Code civil relatif à l'expropriation forcée; ce projet a même été communiqué aux administrations locales, mais il n'a reçu aucune suite. La matière doit être désormais réglée par une loi qui est maintenant en voie d'élaboration. La Guadeloupe est encore
1 Voyez ci-dessus , pages 6 à 14.
régie sous ce rapport par la déclaration du Roi du 24 août 172(i, qui, vu les difficultés que présentait la saisie réelle dans ces colonies, a autorisé une action résolutoire sous le nom de déguerpissement.
La loi du 8 mars 1810 sur l'expropriation pour cause d'utilité publique a été mise en vigueur à la Guadeloupe, sous de légères modifications, par un arrêté local du 25 juin 1 820.
L'application à la Guadeloupe du titre xvm du Code civil Régime relatif aux Priviléges et Hypothèques a eu lieu par l'acte h-"Potl'tci"r°' même de promulgation de ce code, mais avec ajournement, à un an après la paix générale, de la mise en vigueur des articles 2168 et 2169 du même titre, qui consacrent en principe l'expropriation forcée. H en a été et il en est encore, à l'égard de ces articles, de même que pour le titre relatif à l'expropriation forcée dont il est question ci-dessus.
La conservation des hypothèques a été organisée à la Guadeloupe par une ordonnance royale du 14 juin 1829.
L'enregistrement a été établi à la Guadeloupe par une or- Enregistrement. ordonnance royale du 31 décembre 1828. Les dispositions de cette ordonnance ont été modifiées et complétées par deux autres ordonnances du Roi des 1er juillet 1831 et 16 mai 1832.
Le Code de commerce a été mis en vigueur à la Guadeloupe- Code
, . _ . . , , . ,T , de commerce.
loupe en même temps que le Code de procédure civne, cest
à-dire le 15 septembre 1808.
Le Code d'instruction criminelle a été appliqué à la Guade- Code d'instruction
criminelle
loupe par une ordonnance royale du 12 octobre 1828, et le et code pdnti. Code pénal par une autre ordonnance royale du 29 octobre de la même année. La loi du 22 avril 1832, modificative de ces deux codes, a été rendue applicable à la Guadeloupe, sous diverses modifications, par une loi du 22 juin 1835.
Régime Le Régime des douanes à la Guadeloupe n'est, quant à
des douanes.
— présent, déterminé par aucun acte spécial. H résulte, soit de l'ancienne législation commerciale des colonies, notamment des ordonnances de 1681 et 1687 et des lettres patentes de 1727, soit des lois de douanes rendues pour la métropole, et surtout des lois des 17 juillet et 22 août 1791, et du 28 avril 1799. Ces lois n'ont pas été promulguées dans la colonie, mais on s'y conforme, et les dispositions en ont même quelquefois été rendues exécutoires par des actes de l'autorité locale, notamment par deux arrêtés des gouverneurs, en date des 9 juillet 1823 et 16 décembre 1828, qui ont établi le régime des acquits-à-caution, et statué sur la procédure, les saisies et la rédaction des procès-verbaux en matière de douanes.
FORCES MILITAIRES.
Les forces militaires de la Guadeloupe et de ses dépenses - Composition dans ces se composent: ïïSÏÏE 1° Des troupes de la garnison; 2° D'un corps de gendarmerie à cheval; 3° Des milices locales.
Deux régiments d'infanterie de la marine, portant les cmUon. n°* 1 et 2, ont été spécialement créés pour le service ordinaire des garnisons des colonies françaises, par une ordonnance royale du 14 mai 1831.
Les 2e, 3e et 4e bataillons du 1er régiment forment actuellement la garnison de la Guadeloupe et de ses dépendances.
Ces régiments se recrutent, comme ceux de l'armée de terre, par voie de désignation sur les appels annuels et par des enrôlements volontaires.
Les règlements leur accordent des suppléments de solde et d'indemnités, ainsi que des distributions supplémentaires de vivres.
Le service effectif dans les colonies est compté comme bénéfices de campagne pour les retraites et pour les récompenses militaires.
L'effectif des troupes destinées à former la garnison de la Guadeloupe et de ses dépendances a été fixé comme il suit pour l'année 1836»

Les nombreuses améliorations successivement introduites depuis quelques années dans le régime du soldat, dans ses vêtements et dans le mode de casernement, ont eu les résultats les plus satisfaisants quanta fétat sanitaire des troupes. D'après un calcul fait sur une période de cinq années (del83làl835), la mortalité parmi les troupes n'est plus annuellement à la Guadeloupe que de 8 sur 100; elle s'élevait autrefois à près du double de ce chiffre. Gendarmerie. La gendarmerie de la Guadeloupe se compose de 3 officiers et de 95 sous-officiers et gendarmes. Direction II y a à laGuadeloupe une Direction d'artillerie de la
d'artillerie J 1
""D*Hénîfî<m f^orine, à la tête de laquelle est placé un chef de bataillon,
iayant sous ses ordres un capitaine d'artillerie; et une sous-direction du génie, composée d'un capitaine d'état-major, sousdirecteur, et de quatre gardes du génie.
II existe à la Guadeloupe quatre forts principaux : le Fort (
Saint-Charles et le Vieux-Fort, près de la Basse-Terre; le
Fort-Louis et le Fort Fleur-d'Épée, près de la Pointe-à-Pitre. Il existe en outre dans la colonie environ trente batteries de côte, dont l'armement en bouches à feu comprend cent vingt pièces*
L'organisation et la composition des milices sont réglées par Milice., une ordonnance royale du 1er janvier 1787.
D'après cette ordonnance, les milices se composent de tous les hommes libres en état de porter les armes, depuis 15 jusqu'à 55 ans.
Les membres des tribunaux, les autorités civiles et militaires, les officiers de santé et leschefs depharmacie,sontseuIs exempts du service. ,
Les milices de la Guadeloupe et de ses dépendances sont formées d'infanterie et de cavalerie, et organisées en bataillon dans chacune des deux villes, et en compagnies dans les campagnes. L'infanterie se compose, suivant les localités, de compagnies de grenadiers, de chasseurs, de voltigeurs et de compagnies sédentaires. Une compagnie de pompiers est de plus attachée au bataillon de chaque ville. Des compagnies de chasseurs à cheval forment la cavalerie. II n'y a point de compagnie d'artillerie; mais la garde et le service des batteries de côte sont faits par des hommes détachés des compagnies des quartiers où se trouvent les batteries.
Les milices des quartiers sont, pour le service ordinaire de chaque quartier, sous les ordres du commandant; mais, en cas de danger, elles se réunissent, par divisions, sous cinq chefs principaux, qui leur donnent les ordres et dirigent leurs mouvements. Les milices des villes et des quartiers de la banlieue forment deux autres divisions, dites urbaines.
L'armement et l'équipement ont été successivement renouvelés depuis 1821 et sont en assez bon état.
D'après les derniers états de situation parvenus de la Guadeloupe au département de la marine, l'effectif des milices de la colonie s'élevait à 6,708 hommes, répartis de la manière suivante:

La moitié environ de cet effectif est propre à un service actif et l'autre moitié à un service sédentaire.
CHAPITRE IX.
FINANCES.
Les dépenses publiques de la Guadeloupe sont divisées en Depcnseï deux catégories principales : l'une comprend les dépenses de d<= '» coionié. souveraineté et de protection, auxquelles il est pourvu au moyen de fonds alloués par le budget de l'Etat; l'autre se compose des dépenses d'administration intérieure, à l'acquittement desquelles est employé le produit des contributions publiques et autres revenus locaux.
1" CATÉGORIE. — Dépenses de souveraineté et de protection. Ces dépenses sont toutes comprises dans les crédits ouverts Dépens
TTTT' I T ' f T • T-I de souveraineté1
au budget du departement de la marine et des colonies. En «t de protection, voici l'indication succincte d'après les allocations du budget de l'exercice 1837:
1° Services militaires, comprenant les dépenses de letatmajor général et des places, celles qui sont occasionnées par les troupes d'infanterie et la gendarmerie (solde et accessoires, masses, hôpitaux, vivres, etc. ) et celles des travaux de l'artillerie et du génie, ci l,986,840f 00"
SAVOIR:
Personnel. Solde 842,349/ 31e
A REPORTER. 1,986,840 00 REPORT.... l,986,84of 00e
REPORT. 842,349f 31'
Accessoires de la
solde 85,779 30
Hôpitaux 354,000 85
Subs" militaires
et chauffage.. 531,083 34

173,787 44 ToTALégal... 1,980,840 14
1
2° Direction dartillerie et détachement des troupes d artillerie de la marine. Solde et autres dépenses 87,600 00
3° Marine locale. Solde et autres dépenses de f état-major et des équipages de quatre goélettes; entretien de ces bâtiments 188,000 00
TOTAL des dépenses de la 1" catégorie. 2,262,440 00
2e CATÉGORIE. — Dépenses d administration intérieure. Donnes Ces dépenses, ainsi que les ressources locales qui sont
d administration * * 1
intérieure. destinées à y pourvoir, sont votées par le conseil colonial.
Elles comprennent, sous la dénomination de Service intérieur, le traitement du gouverneur, la solde et les autres dépenses relatives aux divers fonctionnaires et agents du service, les dépenses des travaux publics, des approvisionnements, et toutes autres depenses d'administration publique, pour lesquelles il a été alloué par le budget colonial de l'exercice 1837
une somme totale de 2,134,527r 00e
SAVOIR:
PERSONNEL.
ART. 1er. — SOLDE ET ACCESSOIRES DE LA SOLDE.
1° Gouvernement colonial 72,995f
2° Administration de la marine 86,032
3° Service des ports 46,325
4° Service de sante'4'
5° Direction de l'inte'rieur 72,208
6° Délègues des colonies 40,000
7° Administrations financières 273,602
8° Service du culte 71,400
9° Justice 341,000
10° Police 195,859
11° Service des ponts et chaussées 42,632
12° Instruction publique 10,888
13° Concierges, geôliers, canotiers, etc 8,200
14° Agents divers 34,040
15° Dépenses assimilées à la s^olde 64,000
TOTAL 1,359,181
A DEDUIRE: Montant des retenues à exercer sur la solde des salariés que l'on suppose devoir être admis
aux hôpitaux • • • • 10,000
RESTE 1,349,181
ART. 2. — HOPITAUX. Journées de malades à la charge du service intérieur. 119,449
1 La solde du personnel du service de santé fait partie des dépenses générales des Hôpitaux, dépcnses qui sont réparties entre les divers services en raison du nombre de malades que chacun de ces services fait traiter dans les hôpitaux.

La valeur brute présumée des produits du sol de la Guade- Valeur présumée
1 des prodnits
loupe et de ses dépendances, y compris le croit des bestiaux de fa ^'us,jeloupe
et autres produits ruraux, est estimée de 25 à 26 millions, M^SUn, et le montant des frais de culture et d'exploitation évalué de 10 à 12 millions; il en résulte que la valeur nette de ces produits est d'environ 14 millions.
Tableau, Au ier janvier 1836 , on comptait à la Guadeloupe
par communes,'
(i«s terres cultivées j jg jQg hectares de terres non cultivées, et 44,745 hectares
et non cultivées. 3
de terres cultivées, se répartissant de la manière suivante
entre chaque commune.
DESIGNATION
des
COMMUNES.
GUADELOUPE.
Basse-Terre [extramuros]
Vieux-Fort
Trois-Rivières
Capesterre
Goyave
Petit-Bourg
Baic-Mahault
Lamentin
Sainte-Rose.
Deshaies
Pointe-Noire
Bouillante
Vieux-Habitants.....
Abîmes
Gozier.
Sainte-Anne
Saint-François
Moule
Anse-Bertrand
Port-Louis
Petit-Canal
Morne-à-l'Eau
TOTAUX...
MARIE-GALANTE.
Grand-Bourg
Capesterre
Vieux-Fort-Sain t-Loui
TOTAUX. ,.
Les Saintes.
La Désirade.
Saint-Martin (partiefran-
çaise)
TOTAUX GENERAUX

GUADELOUPE.
Basse-Terre [extra muro»)
Vieux-Fort.
Trois-Rivières
Capesterre
Goyave
Petit-Bourg
Baie-Mahault
Laraentin
Sainte-Rose
Deshaies
Pointe-Noire
Bouillante
Vieux-Habitants.
Abîmes
Gozier •
Sainte-Anne
Saint-François
Moule ....
Anse-Bertrand
Port-Louis
Petit-Canal
Mome-à-I'Eau
TOTAUX.
MARIE-GALANTE.
Grand-Bourg
Capesterre
Vieux-Fort-Saint-Louis...
TOTAUX.
Les Saintes.. La Désirade.
Si-Martin (partie française) TOTAUX GENERAUX
NOMBRE D'HECTARES
EN TERRES NON CULTIVÉES.

Bestiaux, Au 1" janvier 1836, le nombre des bestiaux et des bétes
!tes de somme
et de trait, desomme et de trait existant dans la colonie, s elevait à 55,633, savoir:

v.ieor Le capital représenté par les propriétés rurales de la Guade
approximative - . T > t i t • 'I'
dn capital employé loupe et de ses dependances a ete approximativement evalue,
aux cultures. .TT '\ i ¥ r
il y a quelques annees, a la somme totale de 318,970,000fr.,
répartis de la manière suivante:
1° Valeur des terres incultes 35,500,000f
2° des terres cultivées 67,000,000
3° des bâtiments, usines et instruments
de toute espèce 115,670,000
4° des esclaves attachés aux cultures
et aux fabrications 85,000,000
5° des bestiaux, et bétes de somme et
de trait 15,000,000
6° des animaux de basse-cour 800,000
TOTAL ÉGAL 318,970,000
Canna a sucre. La canne à sucre ne fut mise en plantation réglée à fa Guadeloupe que vers 1644, c'est-à-dire dix ans après l'établissement de la colonie.
La canne créole et la canne de Batavia, successivement cultivées à la Guadeloupe, ayant dégénéré, on introduisit dans l'île, en 1790, la canne d'Otaïti, espèce supérieure aux deux premières en grosseur et en qualité, et qui les a totalement remplacées dans la colonie.
Depuis une quinzaine d'années environ la culture de la canne à sucre a pris beaucoup d'extension à la Guadeloupe.
Voici les produits obtenus de 1833 à 1835:

Le produit des terres cultivées en cannes varie considérablement, selon le plus ou moins de fertilité du sol, et surtout selon la saison où se fait Ta récolte : il y a quelquefois un tiers de différence, quant aux produits, entre une saison et une autre. On a toujours remarqué que les années pluvieuses sont les plus abondantes en sucre. Le sucre récolté et fabriqué en janvier, février, mars, avril et mai fournit davantage en quantité et en qualité; aussi les récoltes sont-elles finies presque partout dans les premiers jours de juillet.
Le rapport annuel d'un hectare de terre planté en cannes à sucre est, terme moyen , de 2,000 kilogrammes. On évalue à un peu plus de 400 fr. les frais que nécessite Fexploitation de chaque hectare ainsi planté.
En juin 1836 la mercuriale officielle des denrées et productions coloniales de la Guadeloupe fixait le prix courant du sucre hrut dans la colonie à 5 2 centimes le kilogramme; celui du sucre terréà 1 franc le kilogramme; celui du sirop à 25 centimes le litre, et celui du rhum et du tafia à 38 centimes le litre.
Une habitation - sucrerie se compose d'un assez grand nombre de constructions vastes et coûteuses. Les principales sont: l°ies différents bâtiments spécialement affectés à la fabrication du sucre; 2° la rhumerie ou guildiverie, atelier où Ton distille le rhum ou le tafia; 3° les écuries à mulets; 4° les magasins; 5° la gragerie, lieu où l'on prépare le manioc pour la nourriture des nègres; 6° la tonnellerie; 7° la grande case ou maison d'habitation du planteur; 8° les cases à nègres; 9° l'hôpital pour le traitement des noirs malades.
Les cases à nègres se composent de maisons en planches ou en maçonnerie, couvertes en paille de canne, de 16 à 20 pieds de longueur sur 10 à 12 de largeur. Chaque case contient deux chambres, et chaque chambre sert de logement à un nègre marié ou à deux nègres non mariés.

Conseil Général 971 Conseil Général GUADELOUPE Département 971
www.conseil-general.com
▶ Informations du Conseil Général GUADELOUPE (971) dans la région Guadeloupe. Vous trouverez l'adresse, le téléphone, des statistiques et le site Internet.

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Publié par rinaldo maurice à 12:57 Aucun commentaire:
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samedi 10 août 2013

SUITE

http://www.conseil-general.com/conseil-general/conseil-general-guadeloupe-departement-971.htm.
Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Guadeloupe depuis plus de 200 ans.
POUR CADENASSER CETTE POPULATION GOULAG DONT LA MAJORITE ETAIT DORMEE DE (80% D'ESCLAVES AMERINDIENS AFRICAINS ET SANG MELES ..).
IL Y AVAIT PRES 2500 SOLDATS ET PRES DE 6000 FORMANT LA MILICE LOCALE BREF DES MAKOS INVETERES INCORRIGIBLES QUI DU SANG SUR LEURS MAINS ..
LES CHIFFRES SONT APPROXIMATIFS POUR LES HUMAINS ET POINTILLISTES SUR LES PRODUITS LOCAUX PILLES ...
En l'an :
1801 :110000 PERSONNES ;
1802 113726 PERSONNES;
1803112910 PERSONNES ,
1804 112904 PERSONNES ,
1805 118092 PERSONNES,
1806 120611 PERSONNES .....
1807 119727 PERSONNES.
1808 122895 PERSONNES;
1809 120098 PERSONNES,
1810 119100 PERSONNES ESTIMATION INVASION ANGLAISE,
1811 117000 PERSONNES;
1812 110536 PERSONNES;
1813 106466 PERSONNES ;
1814 105597 PERSONNES ;
1815 104269 PERSONNES ,
1816 102969 PERSONNES,
1817 99882 PERSONNES,
1818 104824 PERSONNES,
1819 108678 PERSONNES,
1820 111641 PERSONNES,
1821 109404 PERSONNES,
1822 110082 PERSONNES,
1823 110704,PERSONNES
1824 112362 PERSONNES,
1825 111300 PERSONNES,
1826 1117469 PERSONNES,
1827 110000 PERSONNES,
1828 120000 PERSONNES,
1829 119500 PERSONNES
1830 119300 PERSONNES,
1831 119663 PERSONNES,
1832 122819 PERSONNES,
1833 1124145 PERSONNES,
1834 125427 PERSONNES,
1835 127574 PERSONNES,
1836 127668 PERSONNES ,
1837 127835 PERSONNES,
1838 128284 PERSONNES,
1839 130066 PERSONNES,

POUR MIEUX FAIRE REGNER L'ORDRE COLONIAL EN PAYS CONQUIS PAR LES MEURTRES ET LES VOLS DES TROIS ESPACES MER TERRE L'AIR CE SERA POUR PLUS TARD C'EST COMME LES FONDS MARINS POUR DEMAIN ET QUE NOUS CITOYENS DE 2013 NOUS RESTONS HORS COURSE DES FORMATIONS DANS CE SECTEUR MARIN ..
DONC POUR GARDER NOS PARENTS ESCLAVES IL Y A UNE ORGANISATION DES FORCES COLONIALES ARMEES:
Le chiffre total du personnel des Services militaires a Services militaires. présenté, en 1836, un effectif de 2,138 hommes (dont 100 officiers) répartis de la manière suivante :
1 colonel, commandant militaire;
2 capitaines employés à Fétat-major du gouverneur;
1 chef de bataillon, commandant de place à la

1° ETAT MAJOR Pointe-à-Pitre;
1 capitaine, adjudant de place à la Basse-Terre;
1 chef de bataillon, commandant à Marie-Galante;
1 capitaine, commandant aux Saintes;
1 capitaine, commandant à Saint-Martin.
TOTAL...... 8


TOTAL . . . . . .
3° ÉTAT-MAJOR particulier du génie.
capitaine en premier, sous-directeur; gardes du génie.
TOTAL......

Le personnel du Commissariat de la marine se composait, en 1836, de 29 personnes, savoir:
1 commissaire, Ordonnateur; 1 commissaire, Inspecteur colonial;

Le personnel du Service (les ports se composait, en 1 836, Service des ports
de 14 personnes, savoir :
2 capitaines de port (1 à la Basse-Terre, 1 à la
Pointe-à-Pitre) ;
4 lieutenants (le port, dont 1 au Moule, 1 à Marie-
Galante, 1 à. Saint-lllartin et 1 aux Saintes;
2 maitres de port, l’un à la. Basse-Terre, Feutre
à la Pointe-à-Pitre;
5 pilotes, dont 3 à la Pointe-à-Pitre, 1 à la Basse-
Terre et 1 au Moule;
1 maitre-voilier.

TOTAL.......14
Con
Publié par rinaldo maurice à 14:33 Aucun commentaire:
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jeudi 8 août 2013

LA FRANCE DOIT REPARER SES PREDATIONS EN GUADELOUPE:

  • VOILA CE QUE LA FRANCE N'A PA JAMAIS PAYE A NOUS DEPUIS 1635.ELLE QUI EST FRIANDE D'EXIGER DE PAYER LES TAXES AMENDES IMPOTS DIVERS TOUT DE SUITE DEVRAIENT VITE SE METTRE EN CONFORMITE AVEC CES PRINCIPES JUSTES EN SOI MAIS QUI NE PEUT ET NE DOIT ETRE A GEOMETRIE VARIABLE A SAVOIR QUAND C'EST POUR ELLE PAS DE CADEAU ET QUAND C'EST ELLE QUI DOIT ELLE JOUE A L'IDIOTE, A LA PERTE DE MEMOIRE ,AMNESIQUE OUBLIE CELA C'EST DU PASSE ...MAIS NOUS SES VICTIMES ON LUI DIT ON ATTEND DES REPARATIONS POUR TOUTES SES PREDATIONS DEPUIS 1635 A 2013. ON NE PEUT PLUS ATTENDRE ..
    SI POUR LE MOMENT ELLE SE SERT A LA SOURCE DE NOS COMPTES UN JOUR ON TROUVERA LE CHEMIN QU'ELLE UTILISE SANS ETAT D'AME EN CE MOMENT ....
    DONC LA LISTE DES PRODUITS VOLES PAR LA FRANCE :
    A CHAQUE PRODUITS DE MILLIERS DE NOS PARENTZS SONT MORTS A LA TACHE ET ILS N'ONT JAMAIS ETE PAYES POUR LA MOJIRITE ET LE RESTE AMERINDIENS AFRICAINS HINDOU APRES 1848 TRES MAL PAYES
    Tabac ,
    Café ,
    Coton ,
    Girofle,
    Murier,
    Sel ,
    Canne à Sucre ,RHUL,Mélasse
    Cassave ,
    Manioc,
    Igname,
    Bananes ,
    Mais ,
    Patates ,
    Malanga,
    Pois,
    Coucous,
    Cannelle,
    Vanille,
    Goyave,
    mango,
    ,
    Ananas,
    Aubergine,
    Noix de cajou,
    Chevaux,
    Anes,
    Mulet,
    Taureau,
    Béliers,
    Moutons,
    Boucs,
    Cochons,
    Chèvres ,
    Poissons,
    Ecrevisses ,
    Tortues .....
    POUR LES NOUVEAUX VENUS MOUN VINIS NOUS LEUR RAPPELLONS ILS SONT SUR UNE TERRE VIOLENTEES PAR LA FRANCE DEPUIS 1635.APPRECIEZ LE VOCABULAIRE UTILISE PAR CET HERITIERS DE CES GENOCIDAIRES FRANCAIS!
    -L'Olive déclara la guerre aux Caraïbes, qui voulaient résister aux déprédations des nouveaux colons. Cette guerre cruelle dura quatre années, à la suite desquelles les Caraïbes furent forcés de se retirer à la Dominique et dans la partie de la Guadeloupe appelée la Grande-Terre. IIy eut une seconde guerre contre eux en 1655, et une troisième en 1658; mais, en 1660, la colonie sevit tout à fait délivrée de leurs attaques par un traité de paix, conclu le 31 mars, lequel concentra à la Dominique et à Saint-Vincent les débris de cette race, dont le nombre n'excédait pas alors six mille individus. Depuis ce moment, toute guerre avec les Caraïbes cessa dans les Antilles. On retrouve encore aujourd'hui quelques-uns de leurs descendants à la Guadeloupe. Ils habitent particulièrement le quartier du gros cap vers l'anse des corps à la Grande-Terre, et ressemblent assez aux mulâtres, avec lesquels ils se confondent d'ailleurs quant au langage et aux mœurs.
    . — La superficie de la Guadeloupe et de ses dépendances est de 194,851 hectares; savoir:
    La Guadeloupe proprement dite . . . . . 94,631 hectares.
    La Grande-Terre . . . . . . . . . . . . ' 65,631 —
    Marie-Galante . . . . . . . . . . . . . 14,927
    ‘ La Désirade . . . . . . . . . . . . . . 2,720 —.
    Les Saintes . . . . . . . . . . . . 1,422 —
    La Petite-Terre . . . . . . . . . . . . 343
    Saint-Martin (partie française) . . . . . . 5,177 —
    Saint-Barthélcmy. . . .' . . . . . . . . 1,800 —
    Soit . . . . . . 186,651 hectares,

    On compte à la Guadeloupe proprement dite, une cin- ravitTM
    1 1 * * «t ruisseau:
    quantaine de ruisseaux , et dix-sept rivières principales qui
    sont : les rivières Goyave, Lezarde, Moustic, PetiteGoyave , de Sainte-Marie , de la Capestcrre, du Carbet, du Trou-au-Chien, des Trots-Rivières, de la Grande-Anse, du Galion, la rivière aux herbes de la Basse-Terre, la rivière des Pères, les rivières des Habitants, de Bouillante, Caillou, et Deshayes. Les rivières Goyave, qui arrose les quartiers de Sainte-Rose et du Lamentin , est ia plus considérable; elle est navigable, ainsi que la rivière Lezarde, pour des barques et des pirogues, et facilite beaucoup le transport des denrées, et celui de la boue de mer, que l'on emploie comme engrais dans la colonie. Les autres rivières de la Guadeloupe ne sont en général que des cours d'eau peu considérables qui se grossissent et deviennent des torrents impétueux dans la saison des pluies, mais qui, dans la belle saison, n'offrent souvent que des ravines desséchées. Plusieurs de ces rivières sont assez poissonneuses.
    La plupart des rivières et ruisseaux de la Guadeloupe coulent dans des lits encaissés entre des bords escarpés dont l'élévation est quelquefois de 50 mètres. Des hauteurs élevées où elles prennent leur source jusqu'à la mer, leur cours a environ 3 lieues de longueur et leur pente 3 pouces par mètre, surtout dans la partie occidentale de l'île. Sur presque toutes les habitations, on les employe comme moteurs pour faire tourner les moulins servant à la fabrication du sucre.
    La Rivière-Salêe, ainsi qu'il a été dit plus haut, n'est autre chose, malgré son nom, qu'un petit bras de mer très-resserré, séparant les deux îles dont se compose la Guadeloupe. Ce détroit ou canal, qui est bordé de palétuviers, a deux lieues de long et varie dans sa largeur de vingt-sept à cent-dix mètres. Sa profondeur est de trois à quatre mètres, mais les deux embouchures par lesquelles il communique à la mer, n'ayant que cinq à six pieds de profondeur, le canal n'est navigable que pour des embarcations non pontées et dont le tirant d'eau n'excède pas quatre pieds ou quatre pieds et demi. Il n'a d'autre courant que celui qui résulte du flux et du reflux de la mer. La Rivière-Salée est d'une grande utilité pour le transport des denrées des quartiers avoisinants.
    La Grande-Terre n'est arrosée par aucune rivière. On n'y trouve que quelques sources ou ruisseaux qui fournissent à peine assez d'eau pour la consommation des habitants et des animaux. Comme la Grande-Terre est privée de hautes montagnes et de forêts, les pluies y sont moins fréquentes que dans l'autre partie de l'île. Aussi les eaux pluviales sontelles soigneusement recueillies dans des réservoirs et des citernes. On y utilise également pour l'arrosement des jardins et les usages domestiques quelques puits dont l'eau est saumâtre. Les montagnes étant peu élevées à Marie-Galante, il n'en découle que quelques ruisseaux peu considérables, ce qui oblige les habitants à recueillir les eaux pluviales avec soin, comme le font les habitants de ia Grande-Terre.
    Les Saintes n'ont qu'une seule source, qui tarit dans les temps de grande sécheresse. Les habitants emploient pour leur consommation les eaux pluviales, qu'ils recueillent dans une citerne, ou de l'eau de rivière qu'ils vont chercher à la Guadeloupe.
    La Désirade n'a point de rivières, mais quelques sources abondantes, dont l'eau est excellente.
    II n'existe point de rivières à Saint-Martin. On y trouve des ruisseaux dont l'eau, quoique un peu jaunâtre, est limpide et salubre, et suffit aux besoins des habitants.
    Les sources d'eaux chaudes sont nombreuses à la Guade- Sources
    d'eaux thermales
    loupe. II y en a dix ou douze bien connues. On remarque — celles de Bouillante, de Dolé, du Dos-d'Ane, du Gommier, de Mont-de-Noix et du Lamentin. Les plus fréquentées par les malades sont celles de Bouillante, de Dolé, et surtout celle du Lamentin, où l'on a construit un établissement spécial pour les baigneurs.
    La température de l'eau de la source de Dolé fait monter le thermomètre depuis 36 jusqu'à 40 degrés. Les eaux de la source de Bouillante ont une température de près de 80 degrés.
    Ces différentes eaux thermales sont employées avec succès pour la guérison des douleurs rhumatismales, des maladies cutanées, des fièvres intermittentes et des affections dyssentériques chroniques.
    Les terres de la Guadeloupe proprement dite sont légères et faciles à cultiver. Presque partout elles reposent, en couches plus ou moins épaisses, sur un fond d'argile. Leur fécondité est due, non à leur qualité qui est médiocre, mais à la chaleur du climat et à l'abondance des eaux qui arrosent cette partie de la colonie.
    Le sol de la Grande-Terre est formé, au contraire, d'une terre grasse et fertile, reposant sur une base calcaire. Presque tous les points de son étendue sont susceptibles de culture. Aussi, cette division de l'île est-elle la plus féconde et la mieux exploitée malgré le manque d'eau qui s'y fait souvent sentir.
    Le sol de Marie-Galante est fertile et propre aux mêmes cultures que celui de la Guadeloupe. Les terres des Saintes et de la Desirade sont, au contraire, arides et peu productives. A Saint-Martin, le sol est en général léger, pierreux et exposé à de fréquentes sécheresses; la partie française de l'île est plus fertile que la partie hollandaise, parce que les terres y sont moins imprégnées de salpêtre.
    Au 1er janvier 1836, les terres de la Guadeloupe et de ses dépendances se trouvaient réparties de la manière suivante:On cultive à la Guadeloupe et dans ses dépendances, sous le nom de vivres du pays, différentes plantes, dont les principales sont le manioc, la patate, l'igname, la Banane, le couscousse, le malanga, le toloman et le madère.
    Le manioc, dont la racine produit une farine substantielle et rafraîchissante, est cultivé dans les différentes parties de la colonie, où il formeie principal aliment des noirs. Le rapport moyen d'un hectare planté en manioc est de 3,120 litres de farine, et de 120 litres de moussache, espèce de fécule fort belle qui sert d'amidon dans le pays. On évalue à 1,500 francs la valeur du manioc que peut produire un hectare; les frais d'exploitation s'élèvent par hectare à environ 700 francs.
    La patate est une racine farineuse et sucrée, que l'on mange bouillie, rôtie ou cuite au four. On la plante ordinairement en quinconce, au milieu des jeunes plants ou des rejetons de cannes à sucre.' Le rapport moyen d'un hectare planté en patates est de 40 à 60 barils de racines, dont le prix moyen est de 6 à 10 francs le baril de 104 litres. La valeur moyenne des produits d'un hectare est donc de 400 francs brut, hés frais d'exploitation réduisent cette valeur à 2 5 0 francs net.
    L'igname est une racine très-grosse, fournissant un aliment abondant et sain; elle n'est guère cultivée que dans les jardins des nègres et dans les caféières nouvellement établies; sa culture exige beaucoup de travail et de soin.
    La racine appelée couscousse a de l'analogie avec l'igname, mais elle est beaucoup plus blanche et beaucoup plus délicate.
    La racine du malanga est plus compacte que celle de l'igname. On lamange en potage et en bouillie. La feuille sert à la nourriture des bestiaux.
    Le toloman est une plante tuberculeuse. On extrait de sa racine une fécule qui se mange. C'est principalement à la Grande-Terre qu'on Ja cultive. Un hectare produit environ 30 barils de tolomans. On évalue de 25 à 30 francs un baril de cette racine.
    Le madère est, comme le toloman, une racine tuberculeuse que l'on cultive généralement à la Grande-Terre; on l'y préfère au toloman dans les petites cultures. Un hectare peut produire 12 barils de madères, et jusqu'à 20, quand l'année n'a pas éprouvé de sécheresses. Le prix du baril de madère est de 9 à 12 francs.
    La banane est un fruit qui offre une nourriture saine et agréable, qui se mange cru ou cuit, et qu'on peut apprêter de beaucoup de manières. On abat l'arbre pour en cueillir le régime; mais les rejetons qui poussent au pied croissent rapidement et donnent des fruits au bout de six mois. L'extrême fragilité de la tige de ce végétal rend du reste son produit fort incertain. On estime qu'un hectare peut contenir 1,000 touffes de bananiers. II est d'usage à la Guadeloupe de comprendre les bananiers dans les inventaires des biens ruraux, où chaque touffe est évaluée, suivant la qualité du sol et de l'arbre, à un ou deux francs.
    Les céréales cultivées à la Guadeloupe se réduisent à deux espèces : le maïs et le riz dit de Malanga; et encore ces cultures sont-elles fort bornées. C'est généralement du dehors que proviennent les farines nécessaires à la consommation locale, les terres du pays ne convenant point à la culture des céréales.
    On a essayé, il y a plusieurs années, d'introduire la culture du riz sec des montagnes à la Guadeloupe, mais on a échoué dans cette entreprise.
    Les menus grains ne sont point non plus cultivés dans la colonie. .
    Les haricots rouges et blancs, et différentes espèces de pois, principalementlespozs d'Angola, y sont cultivés avec succès.
    La culture des jardins potagers est en général plus étendue à la Basse-Terre et dans ses environs, qu'à la Pointe-à-Pitre, jardimgf. of, I'eau manque souvent pour les irrigations. II n'y a pas de jardin, appartenant au même propriétaire, dont l'étendue atteigne un hectare. On évalue la dépense totale annuelle qu'exige un hectare de terre cultivé en jardins, à 3,193 francs à la Pointe-à-Pître, et 2,100 francs à la Basse-Terre. Le maximum du revenu brut est évalué à 4,400 francs à la Pointe-à-Pitre, et à 3,300 francs à la Basse-Terre, ce qui donne un bénéfice net de 1,200 francs. Le revenu moyen est estimé de 800 francs à 1,000 francs.
    Presque tous les légumes d'Europe sont cultivés dans les jardins de la Guadeloupe proprement dite, et dans ceux de la Grande Terre; mais la plupart de ces végétaux dégénérant sous les tropiques ou ne s'y reproduisant pas, il est nécessaire.de les renouveler chaque année par des semences provenant des zones tempérées. • .
    Dans les vergers on cultive tous les arbres à fruits des Antilles et quelques arbres exotiques, mais en petit nombre.
    Les meilleurs fruits sont la banane, la mangue, l'ananas, l'avocat, l'orange, la grenade, h pomme-cannelle, et la. sapotille.
    L'herbe de Guinée est le seul fourrage cultivé dans la colonie. II est très-nourrissant et engraisse les bestiaux. On le Fourrée. réserve principalement pour les chevaux. Un hectare planté en herbe de Guinée fournit par an à la nourriture de trois chevaux, à raison d'une ration journalière de 37 à 38 kilogrammes de fourrage vert, ce qui porte à un peu plus de 41,500 kilogrammes le produit annuel d'un hectare. Le revenu d'un hectare ainsi planté est évalué, tous frais de culture déduits, à la somme nette de 1,500 francs environ. Mais ce revenu n'est réel qu'autant que le cultivateur a un certain nombre de chevaux à nourrir; car la culture de l'herbe de Guinée, comme objet de spéculation, n'offrirait qu'une ressource fort précaire, attendu le petit nombre d'acheteurs, excepté dans le voisinage des villes. On évalue à 25 ou 30 hectares l'étendue des différentes portions de terres cultivées en herbe de Guinée.
    Les feuilles de la canne à sucre, vertes ou sèches, servent également de fourrage : les animaux les mangent volontiers et s'en trouvent bien : les bestiaux paissent généralement en commun dans les savanes. On les nourrit aussi dans des parcs avec les herbes qu'on arrache journellement des plantages.

    On cultive à la Guadeloupe et dans ses dépendances, sous le nom de vivres du pays, différentes plantes, dont les principales sont le manioc, la patate, l'igname, la Banane, le couscousse, le malanga, le toloman et le madère.
    Le manioc, dont la racine produit une farine substantielle et rafraîchissante, est cultivé dans les différentes parties de la colonie, où il formeie principal aliment des noirs. Le rapport moyen d'un hectare planté en manioc est de 3,120 litres de farine, et de 120 litres de moussache, espèce de fécule fort belle qui sert d'amidon dans le pays. On évalue à 1,500 francs la valeur du manioc que peut produire un hectare; les frais d'exploitation s'élèvent par hectare à environ 700 francs.
    La patate est une racine farineuse et sucrée, que l'on mange bouillie, rôtie ou cuite au four. On la plante ordinairement en quinconce, au milieu des jeunes plants ou des rejetons de cannes à sucre.' Le rapport moyen d'un hectare planté en patates est de 40 à 60 barils de racines, dont le prix moyen est de 6 à 10 francs le baril de 104 litres. La valeur moyenne des produits d'un hectare est donc de 400 francs brut, hés frais d'exploitation réduisent cette valeur à 2 5 0 francs net.
    L'igname est une racine très-grosse, fournissant un aliment abondant et sain; elle n'est guère cultivée que dans les jardins des nègres et dans les caféières nouvellement établies; sa culture exige beaucoup de travail et de soin.
    La racine appelée couscousse a de l'analogie avec l'igname, mais elle est beaucoup plus blanche et beaucoup plus délicate.
    La racine du malanga est plus compacte que celle de l'igname. On lamange en potage et en bouillie. La feuille sert à la nourriture des bestiaux.
    Le loloman est une plante tuberculeuse. On extrait de sa racine une fécule qui se mange. C'est principalement à la Grande-Terre qu'on Ja cultive. Un hectare produit environ 30 barils de tolomans. On évalue de 25 à 30 francs un baril de cette racine.
    Le madère est, comme le toloman, une racine tuberculeuse que l'on cultive généralement à la Grande-Terre; on l'y préfère au toloman dans les petites cultures. Un hectare peut produire 12 barils de madères, et jusqu'à 20, quand l'année n'a pas éprouvé de sécheresses. Le prix du baril de madère est de 9 à 12 francs.
    La banane est un fruit qui offre une nourriture saine et agréable, qui se mange cru ou cuit, et qu'on peut apprêter de beaucoup de manières. On abat l'arbre pour en cueillir le régime; mais les rejetons qui poussent au pied croissent rapidement et donnent des fruits au bout de six mois. L'extrême fragilité de la tige de ce végétal rend du reste son produit fort incertain. On estime qu'un hectare peut contenir 1,000 touffes de bananiers. II est d'usage à la Guadeloupe de comprendre les bananiers dans les inventaires des biens ruraux, où chaque touffe est évaluée, suivant la qualité du sol et de l'arbre, à un ou deux francs.
    Les céréales cultivées à la Guadeloupe se réduisent à deux espèces : le maïs et le riz dit de Malanga; et encore ces cultures sont-elles fort bornées. C'est généralement du dehors que proviennent les farines nécessaires à la consommation locale, les terres du pays ne convenant point à la culture des céréales.
    On a essayé, il y a plusieurs années, d'introduire la culture du riz sec des montagnes à la Guadeloupe, mais on a échoué dans cette entreprise.
    Les menus grains ne sont point non plus cultivés dans la colonie. .
    Les haricots rouges et blancs, et différentes espèces de pois, principalementlespozs d'Angola, y sont cultivés avec succès.
    La culture des jardins potagers est en général plus étendue à la Basse-Terre et dans ses environs, qu'à la Pointe-à-Pitre, jardimgf. of, I'eau manque souvent pour les irrigations. II n'y a pas de jardin, appartenant au même propriétaire, dont l'étendue atteigne un hectare. On évalue la dépense totale annuelle qu'exige un hectare de terre cultivé en jardins, à 3,193 francs à la Pointe-à-Pître, et 2,100 francs à la Basse-Terre. Le maximum du revenu brut est évalué à 4,400 francs à la Pointe-à-Pitre, et à 3,300 francs à la Basse-Terre, ce qui donne un bénéfice net de 1,200 francs. Le revenu moyen est estimé de 800 francs à 1,000 francs.
    Presque tous les légumes d'Europe sont cultivés dans les jardins de la Guadeloupe proprement dite, et dans ceux de la Grande Terre; mais la plupart de ces végétaux dégénérant sous les tropiques ou ne s'y reproduisant pas, il est nécessaire.de les renouveler chaque année par des semences provenant des zones tempérées. • .
    Dans les vergers on cultive tous les arbres à fruits des Antilles et quelques arbres exotiques, mais en petit nombre.
    Les meilleurs fruits sont la banane, la mangue, l'ananas, l'avocat, l'orange, la grenade, h pomme-cannelle, et la. sapotille.
    L'herbe de Guinée est le seul fourrage cultivé dans la colonie. II est très-nourrissant et engraisse les bestiaux. On le Fourrée. réserve principalement pour les chevaux. Un hectare planté en herbe de Guinée fournit par an à la nourriture de trois chevaux, à raison d'une ration journalière de 37 à 38 kilogrammes de fourrage vert, ce qui porte à un peu plus de 41,500 kilogrammes le produit annuel d'un hectare. Le revenu d'un hectare ainsi planté est évalué, tous frais de culture déduits, à la somme nette de 1,500 francs environ. Mais ce revenu n'est réel qu'autant que le cultivateur a un certain nombre de chevaux à nourrir; car la culture de l'herbe de Guinée, comme objet de spéculation, n'offrirait qu'une ressource fort précaire, attendu le petit nombre d'acheteurs, excepté dans le voisinage des villes. On évalue à 25 ou 30 hectares l'étendue des différentes portions de terres cultivées en herbe de Guinée.
    Les feuilles de la canne à sucre, vertes ou sèches, servent également de fourrage : les animaux les mangent volontiers et s'en trouvent bien : les bestiaux paissent généralement en commun dans les savannes. On les nourrit aussi dans des parcs avec les herbes qu'on arrache journellement des plantages.
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Publié par rinaldo maurice à 11:41 Aucun commentaire:
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