SAUVER LA GUADELOUPE DES RAPACES FOUANCAIS !

jeudi 8 août 2013

LA FRANCE DOIT REPARER SES PREDATIONS EN GUADELOUPE:

  • VOILA CE QUE LA FRANCE N'A PA JAMAIS PAYE A NOUS DEPUIS 1635.ELLE QUI EST FRIANDE D'EXIGER DE PAYER LES TAXES AMENDES IMPOTS DIVERS TOUT DE SUITE DEVRAIENT VITE SE METTRE EN CONFORMITE AVEC CES PRINCIPES JUSTES EN SOI MAIS QUI NE PEUT ET NE DOIT ETRE A GEOMETRIE VARIABLE A SAVOIR QUAND C'EST POUR ELLE PAS DE CADEAU ET QUAND C'EST ELLE QUI DOIT ELLE JOUE A L'IDIOTE, A LA PERTE DE MEMOIRE ,AMNESIQUE OUBLIE CELA C'EST DU PASSE ...MAIS NOUS SES VICTIMES ON LUI DIT ON ATTEND DES REPARATIONS POUR TOUTES SES PREDATIONS DEPUIS 1635 A 2013. ON NE PEUT PLUS ATTENDRE ..
    SI POUR LE MOMENT ELLE SE SERT A LA SOURCE DE NOS COMPTES UN JOUR ON TROUVERA LE CHEMIN QU'ELLE UTILISE SANS ETAT D'AME EN CE MOMENT ....
    DONC LA LISTE DES PRODUITS VOLES PAR LA FRANCE :
    A CHAQUE PRODUITS DE MILLIERS DE NOS PARENTZS SONT MORTS A LA TACHE ET ILS N'ONT JAMAIS ETE PAYES POUR LA MOJIRITE ET LE RESTE AMERINDIENS AFRICAINS HINDOU APRES 1848 TRES MAL PAYES
    Tabac ,
    Café ,
    Coton ,
    Girofle,
    Murier,
    Sel ,
    Canne à Sucre ,RHUL,Mélasse
    Cassave ,
    Manioc,
    Igname,
    Bananes ,
    Mais ,
    Patates ,
    Malanga,
    Pois,
    Coucous,
    Cannelle,
    Vanille,
    Goyave,
    mango,
    ,
    Ananas,
    Aubergine,
    Noix de cajou,
    Chevaux,
    Anes,
    Mulet,
    Taureau,
    Béliers,
    Moutons,
    Boucs,
    Cochons,
    Chèvres ,
    Poissons,
    Ecrevisses ,
    Tortues .....
    POUR LES NOUVEAUX VENUS MOUN VINIS NOUS LEUR RAPPELLONS ILS SONT SUR UNE TERRE VIOLENTEES PAR LA FRANCE DEPUIS 1635.APPRECIEZ LE VOCABULAIRE UTILISE PAR CET HERITIERS DE CES GENOCIDAIRES FRANCAIS!
    -L'Olive déclara la guerre aux Caraïbes, qui voulaient résister aux déprédations des nouveaux colons. Cette guerre cruelle dura quatre années, à la suite desquelles les Caraïbes furent forcés de se retirer à la Dominique et dans la partie de la Guadeloupe appelée la Grande-Terre. IIy eut une seconde guerre contre eux en 1655, et une troisième en 1658; mais, en 1660, la colonie sevit tout à fait délivrée de leurs attaques par un traité de paix, conclu le 31 mars, lequel concentra à la Dominique et à Saint-Vincent les débris de cette race, dont le nombre n'excédait pas alors six mille individus. Depuis ce moment, toute guerre avec les Caraïbes cessa dans les Antilles. On retrouve encore aujourd'hui quelques-uns de leurs descendants à la Guadeloupe. Ils habitent particulièrement le quartier du gros cap vers l'anse des corps à la Grande-Terre, et ressemblent assez aux mulâtres, avec lesquels ils se confondent d'ailleurs quant au langage et aux mœurs.
    . — La superficie de la Guadeloupe et de ses dépendances est de 194,851 hectares; savoir:
    La Guadeloupe proprement dite . . . . . 94,631 hectares.
    La Grande-Terre . . . . . . . . . . . . ' 65,631 —
    Marie-Galante . . . . . . . . . . . . . 14,927
    ‘ La Désirade . . . . . . . . . . . . . . 2,720 —.
    Les Saintes . . . . . . . . . . . . 1,422 —
    La Petite-Terre . . . . . . . . . . . . 343
    Saint-Martin (partie française) . . . . . . 5,177 —
    Saint-Barthélcmy. . . .' . . . . . . . . 1,800 —
    Soit . . . . . . 186,651 hectares,

    On compte à la Guadeloupe proprement dite, une cin- ravitTM
    1 1 * * «t ruisseau:
    quantaine de ruisseaux , et dix-sept rivières principales qui
    sont : les rivières Goyave, Lezarde, Moustic, PetiteGoyave , de Sainte-Marie , de la Capestcrre, du Carbet, du Trou-au-Chien, des Trots-Rivières, de la Grande-Anse, du Galion, la rivière aux herbes de la Basse-Terre, la rivière des Pères, les rivières des Habitants, de Bouillante, Caillou, et Deshayes. Les rivières Goyave, qui arrose les quartiers de Sainte-Rose et du Lamentin , est ia plus considérable; elle est navigable, ainsi que la rivière Lezarde, pour des barques et des pirogues, et facilite beaucoup le transport des denrées, et celui de la boue de mer, que l'on emploie comme engrais dans la colonie. Les autres rivières de la Guadeloupe ne sont en général que des cours d'eau peu considérables qui se grossissent et deviennent des torrents impétueux dans la saison des pluies, mais qui, dans la belle saison, n'offrent souvent que des ravines desséchées. Plusieurs de ces rivières sont assez poissonneuses.
    La plupart des rivières et ruisseaux de la Guadeloupe coulent dans des lits encaissés entre des bords escarpés dont l'élévation est quelquefois de 50 mètres. Des hauteurs élevées où elles prennent leur source jusqu'à la mer, leur cours a environ 3 lieues de longueur et leur pente 3 pouces par mètre, surtout dans la partie occidentale de l'île. Sur presque toutes les habitations, on les employe comme moteurs pour faire tourner les moulins servant à la fabrication du sucre.
    La Rivière-Salêe, ainsi qu'il a été dit plus haut, n'est autre chose, malgré son nom, qu'un petit bras de mer très-resserré, séparant les deux îles dont se compose la Guadeloupe. Ce détroit ou canal, qui est bordé de palétuviers, a deux lieues de long et varie dans sa largeur de vingt-sept à cent-dix mètres. Sa profondeur est de trois à quatre mètres, mais les deux embouchures par lesquelles il communique à la mer, n'ayant que cinq à six pieds de profondeur, le canal n'est navigable que pour des embarcations non pontées et dont le tirant d'eau n'excède pas quatre pieds ou quatre pieds et demi. Il n'a d'autre courant que celui qui résulte du flux et du reflux de la mer. La Rivière-Salée est d'une grande utilité pour le transport des denrées des quartiers avoisinants.
    La Grande-Terre n'est arrosée par aucune rivière. On n'y trouve que quelques sources ou ruisseaux qui fournissent à peine assez d'eau pour la consommation des habitants et des animaux. Comme la Grande-Terre est privée de hautes montagnes et de forêts, les pluies y sont moins fréquentes que dans l'autre partie de l'île. Aussi les eaux pluviales sontelles soigneusement recueillies dans des réservoirs et des citernes. On y utilise également pour l'arrosement des jardins et les usages domestiques quelques puits dont l'eau est saumâtre. Les montagnes étant peu élevées à Marie-Galante, il n'en découle que quelques ruisseaux peu considérables, ce qui oblige les habitants à recueillir les eaux pluviales avec soin, comme le font les habitants de ia Grande-Terre.
    Les Saintes n'ont qu'une seule source, qui tarit dans les temps de grande sécheresse. Les habitants emploient pour leur consommation les eaux pluviales, qu'ils recueillent dans une citerne, ou de l'eau de rivière qu'ils vont chercher à la Guadeloupe.
    La Désirade n'a point de rivières, mais quelques sources abondantes, dont l'eau est excellente.
    II n'existe point de rivières à Saint-Martin. On y trouve des ruisseaux dont l'eau, quoique un peu jaunâtre, est limpide et salubre, et suffit aux besoins des habitants.
    Les sources d'eaux chaudes sont nombreuses à la Guade- Sources
    d'eaux thermales
    loupe. II y en a dix ou douze bien connues. On remarque — celles de Bouillante, de Dolé, du Dos-d'Ane, du Gommier, de Mont-de-Noix et du Lamentin. Les plus fréquentées par les malades sont celles de Bouillante, de Dolé, et surtout celle du Lamentin, où l'on a construit un établissement spécial pour les baigneurs.
    La température de l'eau de la source de Dolé fait monter le thermomètre depuis 36 jusqu'à 40 degrés. Les eaux de la source de Bouillante ont une température de près de 80 degrés.
    Ces différentes eaux thermales sont employées avec succès pour la guérison des douleurs rhumatismales, des maladies cutanées, des fièvres intermittentes et des affections dyssentériques chroniques.
    Les terres de la Guadeloupe proprement dite sont légères et faciles à cultiver. Presque partout elles reposent, en couches plus ou moins épaisses, sur un fond d'argile. Leur fécondité est due, non à leur qualité qui est médiocre, mais à la chaleur du climat et à l'abondance des eaux qui arrosent cette partie de la colonie.
    Le sol de la Grande-Terre est formé, au contraire, d'une terre grasse et fertile, reposant sur une base calcaire. Presque tous les points de son étendue sont susceptibles de culture. Aussi, cette division de l'île est-elle la plus féconde et la mieux exploitée malgré le manque d'eau qui s'y fait souvent sentir.
    Le sol de Marie-Galante est fertile et propre aux mêmes cultures que celui de la Guadeloupe. Les terres des Saintes et de la Desirade sont, au contraire, arides et peu productives. A Saint-Martin, le sol est en général léger, pierreux et exposé à de fréquentes sécheresses; la partie française de l'île est plus fertile que la partie hollandaise, parce que les terres y sont moins imprégnées de salpêtre.
    Au 1er janvier 1836, les terres de la Guadeloupe et de ses dépendances se trouvaient réparties de la manière suivante:On cultive à la Guadeloupe et dans ses dépendances, sous le nom de vivres du pays, différentes plantes, dont les principales sont le manioc, la patate, l'igname, la Banane, le couscousse, le malanga, le toloman et le madère.
    Le manioc, dont la racine produit une farine substantielle et rafraîchissante, est cultivé dans les différentes parties de la colonie, où il formeie principal aliment des noirs. Le rapport moyen d'un hectare planté en manioc est de 3,120 litres de farine, et de 120 litres de moussache, espèce de fécule fort belle qui sert d'amidon dans le pays. On évalue à 1,500 francs la valeur du manioc que peut produire un hectare; les frais d'exploitation s'élèvent par hectare à environ 700 francs.
    La patate est une racine farineuse et sucrée, que l'on mange bouillie, rôtie ou cuite au four. On la plante ordinairement en quinconce, au milieu des jeunes plants ou des rejetons de cannes à sucre.' Le rapport moyen d'un hectare planté en patates est de 40 à 60 barils de racines, dont le prix moyen est de 6 à 10 francs le baril de 104 litres. La valeur moyenne des produits d'un hectare est donc de 400 francs brut, hés frais d'exploitation réduisent cette valeur à 2 5 0 francs net.
    L'igname est une racine très-grosse, fournissant un aliment abondant et sain; elle n'est guère cultivée que dans les jardins des nègres et dans les caféières nouvellement établies; sa culture exige beaucoup de travail et de soin.
    La racine appelée couscousse a de l'analogie avec l'igname, mais elle est beaucoup plus blanche et beaucoup plus délicate.
    La racine du malanga est plus compacte que celle de l'igname. On lamange en potage et en bouillie. La feuille sert à la nourriture des bestiaux.
    Le toloman est une plante tuberculeuse. On extrait de sa racine une fécule qui se mange. C'est principalement à la Grande-Terre qu'on Ja cultive. Un hectare produit environ 30 barils de tolomans. On évalue de 25 à 30 francs un baril de cette racine.
    Le madère est, comme le toloman, une racine tuberculeuse que l'on cultive généralement à la Grande-Terre; on l'y préfère au toloman dans les petites cultures. Un hectare peut produire 12 barils de madères, et jusqu'à 20, quand l'année n'a pas éprouvé de sécheresses. Le prix du baril de madère est de 9 à 12 francs.
    La banane est un fruit qui offre une nourriture saine et agréable, qui se mange cru ou cuit, et qu'on peut apprêter de beaucoup de manières. On abat l'arbre pour en cueillir le régime; mais les rejetons qui poussent au pied croissent rapidement et donnent des fruits au bout de six mois. L'extrême fragilité de la tige de ce végétal rend du reste son produit fort incertain. On estime qu'un hectare peut contenir 1,000 touffes de bananiers. II est d'usage à la Guadeloupe de comprendre les bananiers dans les inventaires des biens ruraux, où chaque touffe est évaluée, suivant la qualité du sol et de l'arbre, à un ou deux francs.
    Les céréales cultivées à la Guadeloupe se réduisent à deux espèces : le maïs et le riz dit de Malanga; et encore ces cultures sont-elles fort bornées. C'est généralement du dehors que proviennent les farines nécessaires à la consommation locale, les terres du pays ne convenant point à la culture des céréales.
    On a essayé, il y a plusieurs années, d'introduire la culture du riz sec des montagnes à la Guadeloupe, mais on a échoué dans cette entreprise.
    Les menus grains ne sont point non plus cultivés dans la colonie. .
    Les haricots rouges et blancs, et différentes espèces de pois, principalementlespozs d'Angola, y sont cultivés avec succès.
    La culture des jardins potagers est en général plus étendue à la Basse-Terre et dans ses environs, qu'à la Pointe-à-Pitre, jardimgf. of, I'eau manque souvent pour les irrigations. II n'y a pas de jardin, appartenant au même propriétaire, dont l'étendue atteigne un hectare. On évalue la dépense totale annuelle qu'exige un hectare de terre cultivé en jardins, à 3,193 francs à la Pointe-à-Pître, et 2,100 francs à la Basse-Terre. Le maximum du revenu brut est évalué à 4,400 francs à la Pointe-à-Pitre, et à 3,300 francs à la Basse-Terre, ce qui donne un bénéfice net de 1,200 francs. Le revenu moyen est estimé de 800 francs à 1,000 francs.
    Presque tous les légumes d'Europe sont cultivés dans les jardins de la Guadeloupe proprement dite, et dans ceux de la Grande Terre; mais la plupart de ces végétaux dégénérant sous les tropiques ou ne s'y reproduisant pas, il est nécessaire.de les renouveler chaque année par des semences provenant des zones tempérées. • .
    Dans les vergers on cultive tous les arbres à fruits des Antilles et quelques arbres exotiques, mais en petit nombre.
    Les meilleurs fruits sont la banane, la mangue, l'ananas, l'avocat, l'orange, la grenade, h pomme-cannelle, et la. sapotille.
    L'herbe de Guinée est le seul fourrage cultivé dans la colonie. II est très-nourrissant et engraisse les bestiaux. On le Fourrée. réserve principalement pour les chevaux. Un hectare planté en herbe de Guinée fournit par an à la nourriture de trois chevaux, à raison d'une ration journalière de 37 à 38 kilogrammes de fourrage vert, ce qui porte à un peu plus de 41,500 kilogrammes le produit annuel d'un hectare. Le revenu d'un hectare ainsi planté est évalué, tous frais de culture déduits, à la somme nette de 1,500 francs environ. Mais ce revenu n'est réel qu'autant que le cultivateur a un certain nombre de chevaux à nourrir; car la culture de l'herbe de Guinée, comme objet de spéculation, n'offrirait qu'une ressource fort précaire, attendu le petit nombre d'acheteurs, excepté dans le voisinage des villes. On évalue à 25 ou 30 hectares l'étendue des différentes portions de terres cultivées en herbe de Guinée.
    Les feuilles de la canne à sucre, vertes ou sèches, servent également de fourrage : les animaux les mangent volontiers et s'en trouvent bien : les bestiaux paissent généralement en commun dans les savanes. On les nourrit aussi dans des parcs avec les herbes qu'on arrache journellement des plantages.

    On cultive à la Guadeloupe et dans ses dépendances, sous le nom de vivres du pays, différentes plantes, dont les principales sont le manioc, la patate, l'igname, la Banane, le couscousse, le malanga, le toloman et le madère.
    Le manioc, dont la racine produit une farine substantielle et rafraîchissante, est cultivé dans les différentes parties de la colonie, où il formeie principal aliment des noirs. Le rapport moyen d'un hectare planté en manioc est de 3,120 litres de farine, et de 120 litres de moussache, espèce de fécule fort belle qui sert d'amidon dans le pays. On évalue à 1,500 francs la valeur du manioc que peut produire un hectare; les frais d'exploitation s'élèvent par hectare à environ 700 francs.
    La patate est une racine farineuse et sucrée, que l'on mange bouillie, rôtie ou cuite au four. On la plante ordinairement en quinconce, au milieu des jeunes plants ou des rejetons de cannes à sucre.' Le rapport moyen d'un hectare planté en patates est de 40 à 60 barils de racines, dont le prix moyen est de 6 à 10 francs le baril de 104 litres. La valeur moyenne des produits d'un hectare est donc de 400 francs brut, hés frais d'exploitation réduisent cette valeur à 2 5 0 francs net.
    L'igname est une racine très-grosse, fournissant un aliment abondant et sain; elle n'est guère cultivée que dans les jardins des nègres et dans les caféières nouvellement établies; sa culture exige beaucoup de travail et de soin.
    La racine appelée couscousse a de l'analogie avec l'igname, mais elle est beaucoup plus blanche et beaucoup plus délicate.
    La racine du malanga est plus compacte que celle de l'igname. On lamange en potage et en bouillie. La feuille sert à la nourriture des bestiaux.
    Le loloman est une plante tuberculeuse. On extrait de sa racine une fécule qui se mange. C'est principalement à la Grande-Terre qu'on Ja cultive. Un hectare produit environ 30 barils de tolomans. On évalue de 25 à 30 francs un baril de cette racine.
    Le madère est, comme le toloman, une racine tuberculeuse que l'on cultive généralement à la Grande-Terre; on l'y préfère au toloman dans les petites cultures. Un hectare peut produire 12 barils de madères, et jusqu'à 20, quand l'année n'a pas éprouvé de sécheresses. Le prix du baril de madère est de 9 à 12 francs.
    La banane est un fruit qui offre une nourriture saine et agréable, qui se mange cru ou cuit, et qu'on peut apprêter de beaucoup de manières. On abat l'arbre pour en cueillir le régime; mais les rejetons qui poussent au pied croissent rapidement et donnent des fruits au bout de six mois. L'extrême fragilité de la tige de ce végétal rend du reste son produit fort incertain. On estime qu'un hectare peut contenir 1,000 touffes de bananiers. II est d'usage à la Guadeloupe de comprendre les bananiers dans les inventaires des biens ruraux, où chaque touffe est évaluée, suivant la qualité du sol et de l'arbre, à un ou deux francs.
    Les céréales cultivées à la Guadeloupe se réduisent à deux espèces : le maïs et le riz dit de Malanga; et encore ces cultures sont-elles fort bornées. C'est généralement du dehors que proviennent les farines nécessaires à la consommation locale, les terres du pays ne convenant point à la culture des céréales.
    On a essayé, il y a plusieurs années, d'introduire la culture du riz sec des montagnes à la Guadeloupe, mais on a échoué dans cette entreprise.
    Les menus grains ne sont point non plus cultivés dans la colonie. .
    Les haricots rouges et blancs, et différentes espèces de pois, principalementlespozs d'Angola, y sont cultivés avec succès.
    La culture des jardins potagers est en général plus étendue à la Basse-Terre et dans ses environs, qu'à la Pointe-à-Pitre, jardimgf. of, I'eau manque souvent pour les irrigations. II n'y a pas de jardin, appartenant au même propriétaire, dont l'étendue atteigne un hectare. On évalue la dépense totale annuelle qu'exige un hectare de terre cultivé en jardins, à 3,193 francs à la Pointe-à-Pître, et 2,100 francs à la Basse-Terre. Le maximum du revenu brut est évalué à 4,400 francs à la Pointe-à-Pitre, et à 3,300 francs à la Basse-Terre, ce qui donne un bénéfice net de 1,200 francs. Le revenu moyen est estimé de 800 francs à 1,000 francs.
    Presque tous les légumes d'Europe sont cultivés dans les jardins de la Guadeloupe proprement dite, et dans ceux de la Grande Terre; mais la plupart de ces végétaux dégénérant sous les tropiques ou ne s'y reproduisant pas, il est nécessaire.de les renouveler chaque année par des semences provenant des zones tempérées. • .
    Dans les vergers on cultive tous les arbres à fruits des Antilles et quelques arbres exotiques, mais en petit nombre.
    Les meilleurs fruits sont la banane, la mangue, l'ananas, l'avocat, l'orange, la grenade, h pomme-cannelle, et la. sapotille.
    L'herbe de Guinée est le seul fourrage cultivé dans la colonie. II est très-nourrissant et engraisse les bestiaux. On le Fourrée. réserve principalement pour les chevaux. Un hectare planté en herbe de Guinée fournit par an à la nourriture de trois chevaux, à raison d'une ration journalière de 37 à 38 kilogrammes de fourrage vert, ce qui porte à un peu plus de 41,500 kilogrammes le produit annuel d'un hectare. Le revenu d'un hectare ainsi planté est évalué, tous frais de culture déduits, à la somme nette de 1,500 francs environ. Mais ce revenu n'est réel qu'autant que le cultivateur a un certain nombre de chevaux à nourrir; car la culture de l'herbe de Guinée, comme objet de spéculation, n'offrirait qu'une ressource fort précaire, attendu le petit nombre d'acheteurs, excepté dans le voisinage des villes. On évalue à 25 ou 30 hectares l'étendue des différentes portions de terres cultivées en herbe de Guinée.
    Les feuilles de la canne à sucre, vertes ou sèches, servent également de fourrage : les animaux les mangent volontiers et s'en trouvent bien : les bestiaux paissent généralement en commun dans les savannes. On les nourrit aussi dans des parcs avec les herbes qu'on arrache journellement des plantages.
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Publié par rinaldo maurice à 11:41
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